Une application réservée aux restaurateurs et revendeurs de Label Boucherie. Un seul produit — le poulet de l'élevage — décliné par apprêt. Prix négociés, poids réel, créneau de livraison : tout ce qu'un professionnel vérifie avant de valider, et rien d'autre.
Maquette réelle et cliquable : touche les onglets du bas, les apprêts, les boutons de quantité. Les références et les tarifs sont des exemples, à remplacer par les vrais.
Un restaurateur ne fait pas ses courses : il reprend la même chose. La dernière commande est donc le premier bloc de l'écran d'accueil, avant le catalogue. Un appui, c'est commandé.
Les plateformes de gros alimentaire revendiquent une commande bouclée en moins d'une minute par ce seul mécanisme.
Un poulet ne pèse jamais exactement son calibre. Le montant affiché est donc annoncé comme une estimation, et l'écart moyen constaté sur les dernières commandes est montré noir sur blanc. C'est ce qui évite l'appel du lendemain à la réception de la facture.
C'est la particularité du métier — le poids variable — que les logiciels de gros viande traitent en propre.
Le compte à rebours en haut d'écran ne dit pas « livraison sous 24 h » mais combien de temps il reste avant que la commande bascule au surlendemain. C'est l'information qui fait agir tout de suite.
Pas de prix public. Chaque client voit son tarif contractuel, remise comprise et affichée. Un professionnel qui doute de son prix appelle ; un professionnel qui le voit commande.
On ne commande pas « 12 poulets » mais 12 caisses, 2 colis, 4 kg. Le compteur parle en unités de livraison, avec le poids et le montant estimés juste à côté.
Un produit épuisé reste visible, avec sa date de retour et un bouton d'alerte. Le masquer ferait croire qu'il n'existe plus — et enverrait le client chez un concurrent.
La maquette tient debout, mais six choses ne s'inventent pas — elles viennent de l'élevage.